C'est marrant la blogosphère, Freaky Doll et Garoo résument assez bien ma pensée au sujet du pape et de sa mort.

Une heure et demi de bons sentiments vendredi soir, trois quarts d'heure un dimanche midi... Aucune critique sur ses actions, aucun retour (ou presque) sur ses positions extrêmistes sur le port du préservatif et l'avortement (comparé à la Shoah). Bizarre une telle perte d'esprit critique. Il y aura la même crise d'amnésie générale dans les médias télévisés pour la mort de Fidel Castro ?

Finalement, l'Église frapperait un grand coup si elle ne nommait aucun successeur. ;-)

[Ajout]
Finalement, je m'aperçois que c'est donné un peu trop d'importance au pape que de l'accuser seul de tous les maux de l'Afrique, surtout le sida. Si la responsabilité du pape, par ses discours, ne doit pas être oublié, il faut aussi prendre en compte la passivité coupable voire le véritable négationnisme de certains Etats africains. A cet égard, le cas de Thabo Mbeki, président de l'Afrique du sud, est emblématique d'un comportement qui est tout simplement criminel. Le pape Jean-Paul II n'en était pas loin.