Guillermo part en vacances :

Les vacances valent aussi pour les moments de transition, elles-mêmes et ceux qu’elles induisent, comme les derniers jours de travail en juillet ou en août, où on arrive au boulot à n’importe quelle heure, on parcours les bureaux vides histoire de trouver quelqu’un à qui parler (tu pars où ?), et on déserte en milieu d’après-midi pour aller voir un film . Les loisirs ne prennent tout leur sens que volés à l’ordinaire du bureau, comme ces déplacements professionnels que l’on prolonge volontiers ou ces réunions que l’on quitte le plus tôt possible pour pouvoir traîner l’après-midi en ville.

Juste parce que j'aime bien ce dernier paragraphe, tellement "Droit à la paresse", tellement petits plaisirs quotidiens innocents. Des fois, ça fait du bien.