Dans le sport, j'ai toujours une pensée émue pour le perdant qui a chuté. Dans le cadre des Jeux olympiques, préparés depuis 4 ans voire plus, considérés comme une consécration ou l'aboutissement d'une carrière de haut niveau, la chute marque cruellement la fin des rêves de podium et de médaille.

Les perdants "normaux", qui ne sont tout simplement pas arrivés premier, ne me font pas cet effet-là. C'est la règle en sport de compétition, il faut un premier, puis les suivants. C'est le jeu. Mais dans le cas d'une chute, parfois accidentelle, tout s'envole d'un coup, efforts, sacrifices, entrainements, espoirs... sans vraiment avoir pu finalement aller au boût de ses capacités.

Pitié, ne me dites pas que les JO c'est rien que de la pub, du dopage et des transports qui polluent avec du pétrole qui disparait, j'en suis bien conscient. Laissez-moi ma dissonance cognitive quotidienne et essayez de faire parfois de même, sinon vous pèterez les plombs.