Tomber dans la course
Par Adrien le mercredi, février 22 2006, 16:40 - divers - Lien permanent
Dans le sport, j'ai toujours une pensée émue pour le perdant qui a chuté. Dans le cadre des Jeux olympiques, préparés depuis 4 ans voire plus, considérés comme une consécration ou l'aboutissement d'une carrière de haut niveau, la chute marque cruellement la fin des rêves de podium et de médaille.
Les perdants "normaux", qui ne sont tout simplement pas arrivés premier, ne me font pas cet effet-là. C'est la règle en sport de compétition, il faut un premier, puis les suivants. C'est le jeu. Mais dans le cas d'une chute, parfois accidentelle, tout s'envole d'un coup, efforts, sacrifices, entrainements, espoirs... sans vraiment avoir pu finalement aller au boût de ses capacités.
Pitié, ne me dites pas que les JO c'est rien que de la pub, du dopage et des transports qui polluent avec du pétrole qui disparait, j'en suis bien conscient. Laissez-moi ma dissonance cognitive quotidienne et essayez de faire parfois de même, sinon vous pèterez les plombs.




Commentaires
>"Pitié, ne me dites pas que les JO c'est rien que de la pub, du dopage et des transports qui polluent avec du pétrole qui disparait"
Nanan, c'est *aussi* des jurys achetés, des dessous de tables astronomiques pour l'obtention des jeux, la corruption des représentants des petits pays...
et c'est surtout très froid.
Enfin surtout pour les JO d'hiver.
(N'empêche la ptite sasha, hummm :). Pas mal, je preferai michelle kwan, m'enfin elle est pas mal non plus)
ET puis les JO c'est aussi des athlètes qui sont pas contents parce qu'il neige. Rendez-vous compte, de la neige au JO d'hiver, ca fait faire des contre-performances.
A quand les JO d'hiver à Dubaî avec de la neige artificielle?