Ce matin, sur France Inter, Clémentine Autain, la pas tout à fait membre du PCF, maire adjointe au maire de Paris, candidate à la candidature anti-libérale, s'exprime sur ce qu'il faut avoir comme "couleur" politique :

(En substance) Il vaut mieux être rouge en campagne, parce qu'on palit forcément après. Le PS, là, est déjà bien pâle.

La radicalité pendant la campagne, puis une mise en œuvre au rabais de ces promesses, c'est du molletisme pur jus. D'après Clémentine, l'édulcoration des promesses politiques est obligatoire une fois au pouvoir, il faudrait donc promettre monts et merveilles pour être sûr de pouvoir ensuite fournir une souris.

Désolé, mais je ne marche pas. D'une, si on est radical, on ne l'est pas que dans les propositions. Quand on dit qu'on veut changer la politique, on ne répète pas qu'une promesse n'est faite que pour la campagne. De deux, je préfère une promesse qui fait moins rêver mais ferme, avec application à la clef et vrais changements concrets.

Ah oui, rien à voir, mais je suis une deuxième fois cité par le site d'Arrêt sur images (tout en bas) !