7h45 : je me réveille, prêt pour cette journée de travail, dans l'attente de l'annonce de Nicolas Hulot. Dans mon ventre cette boule que je connais bien, c'est celle que j'ai eu par exemple la veille de mon bac. Arrivé devant la radio, j'apprends la mort de l'abbé Pierre. Choc d'apprendre le décès d'un homme qu'on avait fini par croire immortel et pensée pour mon estomac : France Inter parlera peu de Nicolas Hulot ce matin, la boule disparait un peu.

9h15 : arrivée à la Chocolaterie, quasiment tout le monde, même les provinciaux de l'équipe, est déjà là. Dominique pas encore. L'attente de l'annonce d'Hulot est comparée à l'attente de la ville hôte des JO en 2012. Je comprends tout à fait l'idée. La boule dans le ventre refait surface, elle ne me lâchera pas jusqu'à 10h45.

10h15 : LCI est déjà branchée, nous attendons la conférence de presse de Nicolas Hulot, un peu fébrile pour ma part. Des indiscrétions nos parviennent malgré tout via différents canaux : il n'y va pas. Ça rassure mais nous attendons le fin mot de l'histoire, nous voulons être sûrs.

10h30 : il parle depuis 10 minutes, des signaux positifs succèdent à des signaux négatifs, ça devient reulou. On sent que lui-même s'emmerde à lire son texte, long, trop long et trop sentencieux.

10h45 : il annonce qu'il n'y va pas. Enfin !

15h30 : conférence de presse de Dominique, on attend les journalistes.

20h : elle passe au 20 heures de France 2, la campagne est bel et bien lancée. Merci Nicolas.