Quoi de mieux pour fêter la cinquantième édition de Paris Carnet qu'un Paris Carnet comme les autres ? Pas de chichi, retrouvons-nous juste dans un bar pour boire, manger et discuter, comme d'habitude. De fait, c'était une édition agréable et normale, avec plein de gens sympas, comme toujours. J'ai rencontré Laurent, Maître Eolas, Padawan, Mr Peer, Nacara (rencontrée vraiment après l'avoir croisée souvent), Veuve Tarquine (en vitesse), Goon, Thomas Quinot (étonné d'être reconnu), Antonin (lui aussi en vitesse), Mauriz, Kozlika et d'autres qui devront me pardonner de les oublier...
Sans oublier une longue discussion avec Valério Motta, du MJS, à qui j'ai expliqué le fonctionnement statutaire des Verts. Il m'a conté à son tour quelques anecdotes sur la campagne présidentielle. Croustillant, orienté, forcément.

J'ai parlé de Vélib', Werber et rugby, eu des discussions de vieux cons qui ont des blogs depuis plus de 3 ans et ont connu les Paris Carnet au Sous-Bock (en 2004 !)... Puis je suis rentré tranquillement sans oublier de payer, cette fois-ci.

Je relis le premier billet sur Paris Carnet, en août 2004... Ça fait bizarre. :-)

On est reparti pour au moins 50 autres. Comme je l'ai dit à Laurent : Paris Carnet est le seul exemple d'autogestion qui marche que je connaisse.