Dans la même veine, cet article de Regards, déniché chez Alexei (son appart', pas son blog) qui dit que la tecktonik est "la mort de la culture jeune" (rien que ça). Le journaliste de la revue de Clémentine Autain parle de ce mouvement de danse par son prisme à lui et regrette qu'il ne soit pas porteur de contestation. Signe que c'est une culture sarkozyste. La culture jeune toujours protestataire ? La tecktonik marquerait la fin d'un cycle ? On aurait pu dire la même chose lors du succès des sitcoms d'AB production au début des années 90, ou de SLC Salut les copains.

Pour argumenter dans la même veine, l'auteur de ce formidable article est allé chercher 2 sommités de la culture jeune et de la contestation : Benoît Sabatier, journaliste à Tecknikart et Mouloud, journaliste "irrévérencieux" de Canal+. Ça a dû être aussi compliqué que de décrocher son téléphone. Ça c'est de l'investigation et du débat contradictoire !

Versac a mis sa race à l'article, bravo l'ami.

Rien à voir, je suis tombé par hasard sur un beau et bon billet anti-gauchiste chez Egoborone : Submission. Extrait (c'est moi qui graisse) :

Ce sont des simplistes : comment des machins invisibles, incompréhensibles, non rationalisés et planifiés pourraient fonctionner, hein ? C’est inefficace bien sûr ce besoin pathétique de tout rationaliser-planifier-faire rentrer dans sa petite boite. Et incompatible avec nombres (toutes?) libertés. Ils luttent notamment contre la liberté du commerce. Historiquement, intellectuellement, pratiquement, tu fais comment pour empêcher quelqu’un de commercer le produit de son travail? Esclavage, servage, balle dans la tronche pour expliquer QUI décide des prix.

Pensez-en ce que vous voulez, je mets ça en parallèle avec 2 récents billets de Jean-Marc :

Extrait :

Cette moitié de France qui vit entre 400 et 1 400 Euros par mois n'est pas une priorité des programmes de télé et du discours politique. Cette France du "non" et des fins de mois difficiles n'interesse pas les élites politiques endogames.