Les Verts disent "oui", mais pas trop fort
Par Adrien le mardi, février 15 2005, 16:26 - référendum 2005 - Lien permanent
C'est loin d'être un raz-de-marée en faveur du TCE, la participation est plus faible que prévue, mais les résultats sont là : les Verts soutiendront officiellement le "oui" pour le référendum de juin. Nous sommes donc dans le camp des sociaux-traitres.
La question posée était Je suis pour que lesVerts appellent à voter...
Les résultats :
- OUI : 2685 soit 52,72 %
- NON : 2138 soit 41,98 %
- Je m’abstiens : 270 soit 5,30 %
- Votants : 5093
- Inscrits : 8808
- Participation : 58,08 %
- Blancs et nuls : 23
NB : les abstentions prises en compte sont celles "actives", une case abstention pouvant être cochée sur le bulletin. Ceux qui n'ont pas renvoyé de bulletin se sont eux aussi abstenus mais ne sont pas comptés.
C'est une bonne nouvelle, nous allons pouvoir commencer la campagne, sortir SimEurope des cartons, et nous faire siffler par le PCF, la CGT et les mélenchonistes (au fait, connaissez-vous le surnom de Mélenchon au PS ?) lors des manifs ou sur les marchés.
Oui oui oui, la la la laaa...
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Commentaires
Bidochon ? Polochon ? Rhooo noon quand même pas Tête de... !
Ou peut-être "Armée du non, Formez vos bataillons".
bellaciao.org/fr/article....
mais qu'est ce que tu glandes en stage
He bix! Y a pas que sur les marchés qu'on va vous taper dessus.
Les verts à la soupe:
bellaciao.org/fr/article....
Qu'elle est bonne la soussoupe aux OGMs de tatie UE.
Hé, M'sieur Bix, pense aussi à préparer ta campagne sur internet, parce que la concurrence a déjà commencé !
rezo.net
claudeguillon.internetdow...
www.legrandsoir.info/arti...
Et puis bon, les tomates virtuelles, c'est plus facile à supporter que les vraies :-)
Et puis bon, comme chacun sait, les marchés sont plein de non-inscrits, de SDFs, de pauvres hères qui, de toute façon, ne voteront pas. Alors qu'au moins, ceux qui prennent leur temps pour *lire* des arguments dépassant les considérations politico-stratégiques de tel ou tel groupuscule ont au moins le mérite d'envisager de remettre leur propre opinion en question à la lecture des arguments raisonnés des uns et des autres.
Quand simeurope contiendra autre chose que des documents bruts et des affirmations péremptoires, fais signe !
Mais enfin, vous ne saviez donc pas que les Verts avaient toujours été un parti de droite ?
Non sans blague, ça me fait marrer les sites comme Bellaciao ou Indymedia qui crachent sur les Verts parce qu'ils ont participé à un gouvernement avec l'ennemi social-traître par excellence, le PS.
C'est un truc qui dure depuis 1936, on va pas s'en formaliser. Il y a ceux qui se placent dans la contestation permanente et le refus du pouvoir, qui croient qu'on peut changer les choses dans son petit coin, il y a ceux qui proposent et agissent concrètement.
Voilà, j'ai même pas envie de discuter là maintenant. On va dire que je refuse le débat mais tant pis.
Le jour où les Verts admettront publiquement que leur discours n'est ni de droite, ni de gauche, ça ira ptet mieux.
Ceci dit, l'assumer impliquerait d'accepter des critiques venant de gauche ET de droite, ce qui n'est pas très compatible avec le passage d'alliances avec les grands partis de gouvernement, seules susceptibles d'assurer des petits sièges bien chauds à leurs dirigeants. à vous de voir.
C'est vrai qu'il y en a qui proposent et agissent même sur Bellaciao (Greenpeace, Sortir du Nucleaire, Bellaciao lui-même avec sa rubrique AGCS de téléchargement des logos). L'action et la proposition n'est pas l'apanage des verts et du PS.
Enfin, bon, faudra pas pleurer Bolkestein dans 2 ou 3 posts parce qu'on se marrera bien.
Armée du NON
Formons nos bataillons
Le camp du OUI refuse le dialogue
Jusqu'au fin fond des blogs
Chirac a tellement la trouille qu'il parle d'avancer le référendum pour couper l'herbe sous le pied du non. Décidément, le OUI s'enfonce jour après jour dans la médiocrité.
Je ne crois pas que le NON puisse raisonnablement passer dans la mesure où tous les partis de gouvernement se sont prononcés en faveur du OUI. Le problème, c'est que les militants des partis de gouvernement, hélas, et à la différence des citoyens les plus fragiles (ceux qui, par exemple, ne peuvent pas s'inscrire dans quelque liste électorale que ce soit faute de domicile fixe) votent et arrivent même à voter pour l'adversaire honni et conspué sous le fallacieux prétexte qu'avec que le meilleur score fait par un parti de gouvernement au 1er tour de la dernière élection présidentielle dépasse misérablement 5.500.000 voix. N'importe quel militant verra dans ce scénario que la victoire du NON représenterait, à l'évidence, un désaveu définitif du militantisme politique au seul sens que les intéressés arrivent à concevoir.
Que le Truc Constituant Européen passe ou non, qu'importe. Entre lui, Bolkestein, et la directive sur les brevets logiciels, les conséquences finiront par être suffisamment criantes pour la population pour qu'à force, après avoir abandonné les urnes, les citoyens abandonnent leurs élus à leurs salons lustrés, leurs costards, leurs dogmes et leur rêves de gloire, tandis qu'au fond, le borgne et ses sbires affamés depuis continueront à attendre.
A Gus : Ouvre un livre d'histoire, la gauche et la droite sont le fondement même de l'idée politique. Les Verts font de la politique. Ils sont donc ou de gauche, ou de droite (en l'occurence plutôt de gauche).
A Alain : Ouvre un journal et pour une fois, ferme ta gueule. J'aime pas les "De Villiers" qui disent pas leur nom.
A Zog : Ouvre un Bescherrelle (section syntaxe), ou retape ta sixième, et reviens nous voir quand tu sauras retranscrire tes idées. Là, on pourra débattre.
J'attend vos commentaires empoisonnés avec impatience, ma vie manquait de piquant avant de vous lire.
Cher Oguédé,
Pourriez-vous me donner les références bibliographiques d'un tel livre, que je puisse le lire et reprendre avec vous ce débat ?
Eric J. Hobsbawm, l'age des extrêmes, qui est une somme concernant l'histoire du XXème. Mais sinon il y a toute une historiographie de l'histoire politique française qui est très intéressante, notamment René Rémond, et son histoire des droites françaises. Ou encore, on peut voir de la sociologie politique, voire même électorale, qui décripte parfois bien les réalités et les placements politiques, qui montre surtout en quoi aucun parti ne sort des clivages, et que l'écologie n'est pas une notion dépouillée de substance politique.
Mais sinon il y a tous ces journaux, Monde, Libé, Charlie Hebdo, le Canard, le Figaro...
En fait tu as l'embarras du choix au niveau historique, sociologique, philosophique, ou autre, et ça permet d'éviter les naïvetés.
Au fait, ça te dérange pas que je te tutoies ?
Non, être tutoyé ne me dérange nullement...
Il s'avère que j'ai lu "l'âge des extrêmes", mais je ne pense pas que son discours, qui traite effectivement de manière parfois épique des faits en Europe des nations à l'ère industrielle (sans trop pour trop s'attarder sur les forces ou causes sous-jacentes à ces faits, comme le faisait à sa manière Anatole France, par exemple, voire même Maupassant un peu plus tôt), puisse être transposé à l'heure de la construction européenne. D'ailleurs, cet argument en la capacité à remplacer la compétition des nations en une collaboration forcée par une économie rationalisée de la production et des services (devenant alors nécessairement internationalisée, comme en témoigne les coopérations européennes en matière d'aéronautique, par exemple) que je soulève n'est-ce pas l'argument si difficile à exprimer que ne parviennent pas à exprimer les partisans du OUI ?
Bien qu'étant peu convaincu par l'actuelle version du traité européen lui-même, je suis convaincu par cet argument-là. Mais, il me semble que, en retirant progressivement aux états leur puissance en faisant reculer la capacité des états à régir leurs nations respectives, c'est précisemment le paradigme gauche/droite qui s'effondrera le premier en France, et ce, pour diverses raisons parmi lesquelles une fort simple à comprendre.
Je m'explique : l'Europe est une assemblée de nations dans laquelle le français n'est qu'une petite langue. La dialectique politique classique (opposition gauche/droite) que nous subissons en France ne dépassera jamais le cadre étrait de notre petite nation. Au fur et à mesure, les partis créant leur cohésion autour de cette dialectique parviendront certes à obtenir des élus nationaux, mais le prix de cette influence nationale sera une très grande difficulté à disposer d'une influence à niveau européen, c'est à dire, là où, progressivement, se retrouvera une partie du pouvoir fléchissant des états.
Dans le cadre de ce raisonnement, il me semble tout à fait logique que les instances dirigeantes du PS prétendent que "ne pas soutenir le traité européen" revient à se condamner à terme sur le plan européen, donc, à se condamner à terme tout court.
En ce qui concerne les Verts, le problème est différent. Le parti Vert, à la différence du PS, prétend parfois exister en vertu d'une idéologie (au sens de Debord, c'est à dire d'un modèle de fonctionnement pour la société, ceci impliquant une remise en question du mode d'existence des citoyens se donnant pour objectif d'assurer un avenir à notre belle planète). A l'évidence (et comme l'illustre fort bien "l'âge des extrêmes" dans de tous autres contextes), la concentration des pouvoirs favorise la transformation d'une société, ou, du moins, favorise grandement la rapidité de transformation de cette société vers un modèle donné (essayons d'éviter ici le débat selon lequel fachistes et communistes ont tous deux tenter d'appliquer cette méthode avec les conséquences qu'on sait).
Je conçois qu'on puisse penser qu'une évolution lente de la société vers un mode de fonctionnement plus respectueux de l'intérêt des générations futures est possible sans concentration des pouvoirs en "pariant sur l'intelligence" (par exemple, en élevant progressivement le niveau d'éducation de la population jusqu'à ce qu'elle soit à même de percevoir son propre intérêt et de renoncer d'elle-même à ce qui nuirait à l'intérêt des générations futures). Ceci *me* semble être le fond de la pensée de gens comme Cohn-Bendit par exemple.
Mais alors, ce qui me trouble dans la position des Verts français est leur précipitation : pourquoi accepter *ce* traité *là* (alors même que son contenu me semble éninement contestable), et pourquoi l'accepter *aujourd'hui* ? Quelle urgence y-a-t-il à vouloir se ranger aux côtés de ces partis de gouvernement dont j'ai à ma manière décrit l'avenir plus haut ? Est-ce la bonne soussoupe qui les attire ?
Mais aussi, pourquoi donc la direction des Verts a-t-elle *voulu* prendre parti. La méthode de la pensée unique si chère à l'actuelle direction du PS est-elle compatible avec la théorie du pari de l'intelligence ?
Les prochains mois et la campagne effective qui s'annonce bien terne des partisans du OUI permettra, à mon avis, de déterminer à quel jeu jouent exactement les Verts français. Dans la mesure où il s'agit, à ce jour, d'un des très rares partis français de 2005 non-entièrement inféodés à telle ou telle pensée unique, il s'agit tout simplement de déterminer si l'attitude est de façade ou de fond. En soi, cela ne permettra pas de porter un jugement définitif. Mais cela permettra de se faire une opinion... jusqu'au prochain changement à la tête de ce parti à l'histoire déjà troublée.
De quoi réfléchir d'ici 2007, sans doute, et ce, quoi qu'il arrive.
Devant cette impression d'être une oie qu'on a gavé d'une mauvaise mélasse, j'abandonne, j'avoue mon impuissance. Tu cites Anatole France, qui parle lui même de cette bêtise à front de taureau, qui avance plus fort à mesure qu'elle est plus présente.
Bonne chance dans ta vie.
Et bien, tout ça pour un truc machin chose qui n'est même pas une constitution !... Pourquoi pas mourir pour des idées tant qu'on y est ! Mérite même pas un référendum, les débats sont pitoyables !
J'ose espérer, Droop, que tu ne penses pas que les commentaires émis sur mon blog sont représentatifs du débat sur le TCE.
Justement, recentrons.
J'aimerais bien, Alain, que tu me montres où dans le TCE il est question de la directive Bolkenstein. D'ailleurs, elle est retoquée : lipietz.net/breve.php3?id...
A Oguédé:SVP, reste poli et ne vois pas des nazis à tous les coins de NON. C'est pas parce qu'on voie sa culture sombrée dans l'américanisme et l'europe tournée à l'atlantisme qu'on vote à fond les mano à droite.
Bix: Bolkestein est "mise en attente". Application 2007, fin des dérogations 2010. Il n'est pas question de stoppper la directive, tout juste accepte t-on de la remanier.
eh les mecs! c'est quoi finalement le surnom de mélenchon???? :-P
Ecran Total ?
En effet les débats volent pas très haut, j'en suis un peu responsable, j'avoue. Je pense que le traité, malgré un certain manque de perspectives glorieuses, permet au moins de s'extirper un peu du règne du traité de Nice, en vigueur aujourd'hui et largement suffisant pour des mecs comme Sarkozy (est-ce un hasard, si peu de sa présence dans la campagne pour ce traité ? Alors que d'habitude, il se rue sur les plateaux ? Et n'allez pas me sortir qu'il a peur de Laguiller et de Montebourg, il faut prendre ses adversaires au sérieux...).
Mais pour l'instant, et c'est le paradoxe de cette campagne, j'entend peu d'arguments de gauche (mais une vraie gauche, internationaliste, démocrate et socialiste (et pas sociale)) contre le texte, et pas non plus d'arguments de droite pour ce traité. Je n'en tire pas vraiment de conclusions qui seraient trop hatîves (car il faut reconnaitre qu'une partie de la droite est sincèrement pour ce traité, comme Dominique Strauss-Kahn...).
Pour l'instant, les arguments pour le non se réduisent à une peur des Etats-Unis qui me parraît louche (surtout au niveau de l'invasion culturelle Alain, je ne voie pas bien le rapport avec la traité...), une peur de la perte d'autonomie de la France (dont moi j'ai partiellement envie, surtout au niveau de politique humanitaire, d'interventions armées, de rapport de force diplomatique...) ou alors à une représentation plutôt fantasmagorique de Bruxelles, coupable de l'allongement de la durée du temps de travail, de la loi sur l'orientation de l'Ecole, de la canicule et des pets foireux qui collent... Enfin tout ce qui pourrit la vie quoi. Le plus marrant étant, bien sur, quand cela est asséné avec force conviction par des chantres de l'Europe monétaire d'une ville batave au nom imprononçable, et ses critères de convergences, tendant à réduire les dépenses publiques.
Ce débat est étrange, plutôt complexe, et plus c'est compliqué plus ça devient binaire. Les "non" sont pour les "oui" des anti-européens (ce qui est en partie juste), les "oui" sont pour les "non" des libéraux, le couteau entre les dents prêts à trancher du petit peuple...
Je crois pas que la solution soit de la lire, nos yeux (je me comprend dedans), sont déjà orientés vers les articles que l'on va pouvoir citer, comme argument supra-suprême de la raison de notre camp, convaincus d'avoir compris les tenants du traité.
Allez je m'arrête sinon ça va être la tartine.
Lers verts ont fait un choix en faveur de l'europe, confirmant leur engagement internationaliste et ça c'est une trés bonne nouvelle.
Allez, encore un petit effort: il nous reste à faire une langue commune (celle de Bush, ce serait pas mal, d'autant que c'est déjà presque fait), un président (Barosso, le traitre socialiste, il est bien aussi celui-là), un premier ministre (DSK, le faux socialo ce serait pas mal).
Puis une sécurité sociale européenne (ou plutôt une non-sécu avec comme ministre de la fonction publique, notre grand ami Bolkestein), puis un responsable des contacts avec les citoyens (VGE, initiateur d'une superbe constitution économico-verto-socialo-diocéso-sans réfutation, vous en pensez quoi? Il serait bien à cette place, non?), le ministre du commerce? Lamy, il le mérite bien avec son grand travail à l'OMC. Quand on pense qu'il a failli être à la place de Barosso, on lui doit bien cela. Ministre des vieux et de la canicule: Rocard, ca vous tente?
Et puis en Guest Star : Donald Rumfeld comme ministre de la défense.
Y a pas à chier: voter non, c'est voter con. Mais bon, on ne se refait pas :)
Re'Oguédé !
On tente un débat ?
Tu disais "Mais pour l'instant, et c'est le paradoxe de cette campagne, j'entend peu d'arguments de gauche (mais une vraie gauche, internationaliste, démocrate et socialiste (et pas sociale)) contre le texte, et pas non plus d'arguments de droite pour ce traité."
La question que je me pose est : "Existe-t-il une gauche internationaliste, démocrate et socialiste en France ? Si oui, quelle personnalité la représenterait ?". Bien qu'ayant quelques affinités personelles avec cette idéologie-là, je n'ai aucune réponse à cette question. Quand à la droite, j'avoue penser qu'à l'UMP du moins, le soutien à la proposition de traité est une simple position opportuniste : ces gens-là sont des hommes de pouvoir, et ils auraient soutenu n'importe quelle proposition visant à mettre en oeuvre un pouvoir s'ils n'étaient pas exclus d'avance de la course à l'échalote qui y mène.
Quand aux arguments sur le NON, j'avoue ne pas du tout partager ton opinion. Le volume de littérature produit s'opposant à l'actuelle proposition me semble autrement plus important que celui produit en faveur du Oui, et me semble d'ailleurs bien plus difficile à contredire. Mais chacun verra ici midi à sa porte. Ceci dit, je suis preneur d'une URL exposant des arguments en faveur du OUI.
Au sujet de Nice ou Maastricht, il est vrai que ces traités n'accordent nulle place ni à quelque idéal démocratie, ni à quelque idéal socialiste que ce soit. Pour autant, "nous y avons survécu", comme nous survivons à ce jour aux transpositions en droit national déjà faites alors même que la date référendum n'est toujours pas officiellement fixée, de l'aveu de tous les groupes parlementaires présents à l'assemblée, et comme nous survivrons à son éventuelle application.
Mais se pose alors selon moi la question de l'utilité de cette Europe qui ne semble pas vouloir nous apporter ni lé démocratie, ni porter quelque idéal social. S'agit-il simplement de la paix des peuples ? Que vaut-elle sans idéal social ? S'agit-il d'étendre notre influence sur le reste du monde ? Et pourquoi faire, au fait ? S'agit-il de sacraliser toutes ces valeurs décrites dans le volumineux traité (il doit bien y en avoir à sacraliser, des choses, pour y mettre autant de mots) ? En un mot, oui à l'Europe, mais pourquoi donc cette Europe-là ?
Et ne parlons même pas du fait que le TCE ne fait aucune référence au peuple, mais en fait des tonnes au "MARCHE".
Les partisans du OUI n'ont finalement qu'un seul argument:
Ne plus avancer, c'est s'arrêter.
Et ils ont tellement peur, qu'ils avancent à toute vitesse pour ratifier le traité le plus vite possible. Quelle honte! Quel déni de démocratie dans un débat même pas commencé!
Oguédé, tu pouvais me dire "ferme ta gueule!!" Chirac te suis dans cette stratégie.
PS et Verts suivent le rythme de Chirac. Cela fait déjà 2 fois: en 2002, on pouvait comprendre. Aujourd'hui, ç'est pathétique.
A la demande générale de lilice (bix.enix.org/index.php/20... ), le surnom donné à Mélenchon est...
"méchant con"
Bien sûr ce n'est que de l'oral, si ça se trouve ce n'est plus d'actualité. Il m'a été donné par un ex-rocardien reconverti aux joies de le montebourgeoisie. Cet homme a dû me dire ça en 1997.
Tout ça pour ça ? Décevant, non ? à la limite du minable...
Les rares fois où j'ai vu Mélenchon à la télévision, il m'a toujours paru assez désagréable et antipathique, je me demande comment des types comme ça arrivent à faire carrière en politique...
Olivier J: ne peut-on pas en dire autant pour DSK, Hollande, Juppé, Pasqua, Lang, Aubry, Royale, Chriac, Raffarin, Sarkosy, Descamps, Le pen.. j'en passe et des meilleurs.