Alors que Sylvia Zappi nous chie dans les bottes à chacun de ses articles en moquant notre "bordel", en insistant sur chaque départ qu'elle qualifie de "saignée" ou d'"hémorragie", voilà qu'elle trouve à regretter notre soi-disant "folklore" fait de bière au chanvre et de motions irréconciliables... Pauvre Sylvia, dans sa dernière production : Les Verts affichent "une synthèse presque parfaite" à l'issue de leur congrès
Encore un article truffé d'approximations, notamment le dernier paragraphe :
La motion commune, votée à 71 % des congressistes, n'a pas été longue à être finalisée. Tout juste les environnementalistes insistaient-ils sur la nécessité d'une décroissance générale quand les voynetistes s'interrogeaient sur la pertinence d'une telle exigence alors que la crise frappe les plus pauvres. Le texte se prononce donc pour une "décroissance sélective équitable et solidaire", annonce la "participation active" des Verts au rassemblement des écologistes aux européennes et réaffirme leur ancrage à gauche. L'enjeu demeurait dans l'équilibre de la nouvelle direction. Les amis de Mme Duflot auront trois postes, autant que ceux de la maire de Montreuil. Mis sur la touche, Denis Baupin et Yves Cochet ont dénoncé une "volonté de garder la boutique".
Car sans exclure les jeux d'acteurs et les postures, le texte n'a pas été simple à rédiger. Je ne dis pas que la recherche de la formule la plus littéraire a pris du temps (c'est pas du Proust non plus), mais que les motions ont dû chacune lâcher du lest pour arriver à un compromis. Comme je l'avais mis dans un twit du samedi matin : Cette année, la couleuvre se mange épicée chez les Verts, mais tous ensemble.
Même si certains ont par contre dû manger carrément un moule à chapeau.
Zappi, za zuffit !